1 — Faire le point
Nommer précisément ce qui se joue : intensité de l'épuisement, ressources encore disponibles, urgence éventuelle d'un arrêt. Un temps de clarification, sans jugement.
Santé au travail
Vous tenez encore, mais plus rien ne recharge. Le travail occupe tout l'espace mental, le corps envoie des signaux, et l'idée même de continuer devient lourde. L'épuisement professionnel n'est pas un manque de volonté : c'est le résultat d'une exposition trop longue à une tension trop forte.
Nommer précisément ce qui se joue : intensité de l'épuisement, ressources encore disponibles, urgence éventuelle d'un arrêt. Un temps de clarification, sans jugement.
Retrouver du sommeil, relâcher l'hypervigilance, réduire la culpabilité. Cette phase est physiologique autant que psychologique et demande du temps.
Identifier les mécanismes personnels et organisationnels qui ont conduit à l'épuisement : sur-engagement, difficulté à poser des limites, contexte de travail, quête de reconnaissance.
Préparer le retour ou la transition : nouvelles limites, arbitrages, parfois réorientation. L'objectif n'est pas de « tenir mieux », mais de travailler autrement.
Psychologue clinicienne enregistrée en France — N° ADELI : 759385230 · RPPS : 10009015545. Consultations en français et en anglais.
Consulter tôt permet souvent d'éviter l'arrêt long. Le premier rendez-vous sert simplement à faire le point sur votre situation.
Prendre rendez-vousL'épuisement professionnel associe généralement une fatigue qui ne se répare plus au repos, une mise à distance émotionnelle du travail (cynisme, détachement) et un sentiment d'inefficacité. Un entretien clinique permet de distinguer un burn-out d'un état dépressif, d'un trouble anxieux ou d'une fatigue passagère. Seul un professionnel de santé peut poser un diagnostic.
Cela dépend de l'ancienneté de l'épuisement et de votre situation. Un travail de quelques mois, à raison d'une séance hebdomadaire puis espacée, est fréquent : d'abord la récupération, ensuite la compréhension de ce qui a mené là, enfin la préparation de la suite.
Non. Beaucoup de personnes consultent en amont, quand les signes s'installent mais que le travail se poursuit. C'est souvent le meilleur moment pour éviter l'effondrement.
Oui : prévention des risques psychosociaux, sensibilisation des managers, accompagnement des équipes et des transitions. Écrivez à contact@soumayatriki.com pour une demande d'intervention.